14 mai 2009
Alice in chains: heaven beside you
Alice In Chains Heaven Beside You
Vidéo envoyée par skinandbones
"Like the coldest winter chill, heaven beside you... hell within" telles sont les paroles de ce single magnifique et incontournable du meilleur album rock de l'année 1995, "alice in chains".
Oui, il s'agit d'un disque éponyme et par ailleurs du dernier avant que le chanteur, Layne Staley ne s'enfonce définitivement dans la drogue et le désespoir.
Une longue descente enfer dont le cauhemar terminal s'achévera le 19 avril 2002 puisque l'on retrouvera le corps de Layne sans vie dans son appartement de Seattle.
Bien triste constat... Pour une fois que l'on tenait un groupe de rock dont les qualités sonores et d'écriture s'amélioraient au fur et à mesure des albums...
Le morceau "heaven beside you" ressemble à une chanson nostalgique que l'on pourrait entendre avec plaisir au coin d'un feu. Sans aucun doute, le guitariste, Jerry Cantrell l'a écrite en pensant à la mort de Kurt Cobain, et le chanteur de Nirvana aurait probablement adoré ce morceau.
Bien que la chanson soit bouleversante et entêtante, le clip est beaucoup moins intéressant, mais pas irregardable non plus.
On voit une petite fille grimée en rouge: une variation du petit chaepron rouge? Toujours est-il que la fillette s'amuse à prendre des clichés en noir et blanc de chaque membre du groupe...
Sur ce morceau, on entend beaucoup la voix sublime de Jerry Cantrell, et Layne accompagne magnifiquement le guitariste sur le refrain... imparable!
En résulte un classique du groupe, une chanson essentielle mais aussi l'un des joyaux de l'album éponyme. C'est également le morceau le plus accessible de l'album, un indispensable et un petit bijou dans lequel les voix de Cantrell et de Staley se marrient à ravir.
Enorme!
Eelsoliver
19 avril 2009
Layne Staley, la voix du grunge
Alice In Chains - Them Bones
Vidéo envoyée par terminatotor
19 avril 2002 est une date importante dans l'histoire du rock, plus importante à mes yeux que celle de Kurt Cobain en avril 1994.
Pourquoi? Parce que cette date signe la mort du grunge qui a perdu son joyau le plus cher et le plus remarquable, j'ai nommé Layne Staley.
Ce dernier a été retrouvé par la police dans son appartement de Seattle. C'est un ami, inquiet de ne plus avoir de nouvelles depuis plusieurs semaines, qui a tiré la sonnette d'alarme.
Méconnaissable, le corps de Layne est alors analysé et l'autopsie révélera que la mort du leader d'Alice In Chains remontait au moins à 2 semaines.
Ce qui en dit long sur son naufrage et son isolement social depuis de nombreuses années. Mais pour ceux qui l'ont bien connu, ils estiment que Layne est probablement mieux là où il est aujourd'hui.
C'est dire dans quel gouffe était tombé le chanteur... L'autopsie concluera également à une overdose au speedball, un mélange particulièrement nocif de cocaïne et d'héroïne.
Sa famille et ses amis ne le voyaient plus et ses proches n'avaient plus aucune de ses nouvelles. Il faut dire aussi que Layne Staley avait totalement disparu de la circulation depuis de nombreuses années. Trop exténué, trop dépendant à la drogue, le leader d'Alice In Chains ne parviendra jamais à faire face à ses démons.
Et le fait que sa petite amie, elle-même morte d'overdose en 1996, ne calmera pas ses ardeurs. Bien au contraire... Pourtant, Layne aura bien quelques petits sursauts.
Après un album éponyme (celui du chien à 3 pattes), Alice In Chains sortira un unplugged: ce sera le dernier concert du groupe et la dernière apparition scénique du chanteur.
En 1998, il fera une reprise d'une chanson de Pink Floyd, "another brick in the wall", et le groupe sortira quelques morceaux par ci, par là... mais sans pour autant donner lieu à un hypothétique nouvel album... qui ne sortira jamais.
Perdus, les autres membres du groupe attendent patiemment le rétablissement du chanteur... en vain. Le guitariste, Jerry Cantrell sortira 2 disques solos afin de faire cesser les rumeurs sur la fin du groupe, espérant un jour le retour de Layne.
Mais ce dernier ne fera que s'enfoncer dans la drogue et continuera de se replier sur lui-même. Puisse son âme torturée reposer enfin en paix...
Eelsoliver
PS= un clip en guise de conclusion, le fameux "them bones": attention, ça cogne et ça déménage!
24 mars 2009
Alice in chains MTV Unplugged
En raison de l'état de santé de plus précaire du chanteur Layne Staley, ravagé par ses problèmes de drogue, il est impossible à Alice in Chains d'effectuer la moindre tournée en cette année 1996.
Malheureusement, le destin se chargera de rappeler Layne vers le ciel. Cet Unplugged est donc le dernier témoignage live du groupe.
Alice In Chains avait pour projet de livrer cet acoustique depuis longtemps, mais voilà, lessivé, fatigué, usé, Layne n'est déjà plus qu'un fantôme.
Et lorsqu'il débarque sur scène avec ses lunettes noires, c'est un véritable cadavre squelettique qui prend place derrière le micro.
Malgré tout, le chanteur assure largement le show et laissera tomber ses fameuses lunettes le temps de quelques morceaux. Le visage de Layne est creux, ses yeux semblent tourner dans l'ombre: on voit un chanteur en piteux état, mais bel et bien vivant.
C'est ainsi qu'Alice In Chains débute sur le superbe "Nutschell", véritable descente en enfer d'un junkie qui sent déjà sa fin. Puis, le groupe enchaîne sur le magnifique "Brother" d'une beauté et d'une tristesse insondable. Oui, c'est beau à chialer et les voix de Layne Staley et de Jerry Cantrell se marient parfaitement tout au long de ce live... tout simplement bouleversant.
Par la suite, le groupe abordera surtout des classiques de leur répertoire, et il est parfois étrange d'entendre certains moceaux metal se transformer en version acoustique, tel "Sludge factory", véritable prison au chant étouffé ou encore le terrible "frogs" où la voix de Layne retourne les tripes.
Un morceau presque malsain tant il pue la mort et le désespoir. Durant le concert, Layne parlera peu, laissant le show aux mains de Cantrell, qui surveille régulièrement son ami, se demandant si ce dernier va pouvoir terminer le concert.
C'est beau, émouvant et Alice In Chains livre un unplugged d'une rare sensibilité. La suite, on la connaît. Layne Staley disparaîtra progressivement de la scène musicale pour se replier sur lui-même.
La mort de sa petite amie (également d'overdose) la même année, ne fera qu'accentuer la longue descente en enfer du chanteur. Alors oui, cet unplugged est essentiel et permet de voir toute la classe de ce groupe torturé et desespéré.
Eelsoliver.
08 mars 2009
OLIVIER conte le GRUNGE !!!
le grunge est un dérivé du rock alternatif apparu au milieu des années 80 dans la ville de Seattle. Inspiré du punk, du heavy metal et du rock indépendant, le grunge se caractérise par un son lourd, saturé et marqué par le désespoir et le profond malaise d'une société qui vogue à la dérive. C'est Nirvana qui remportera le jackpot et qui portera le flambeau.
> > Un succès marqué par les ventes titanesques de Nevermind, sorti en 1991. Mais Nirvana refusera de porter à lui tout seul cette étiquette, en particulier son leader, Kurt Cobain, qui ne cessera de dire que d'autres groupent méritent autant de succès.
Pourtant, d'autres groupes profiteront de cette vague, comme Pearl Jam (l'un des rares survivants de cette vague), Soundgarden et Alice In Chains. D'ailleurs, concernant le mouvement grunge, beaucoup se demandent si Alice In Chains n'aurait pas dû porter cet édifice, et notamment son chanteur, Layne Staley, cocaïnomane qui transcende un son lourd, sale et totalement torturé.
Le label indépendant Sub Pop diffusera localement des groupes comme les Melvins, Mudhoney, screaming trees, Tad, Hole ou encore L7.
08 janvier 2009
THE END alice in chains ( GRIND )
( Sur indication de notre ami EELSOLIVER )
Comme je le disais dans un autre commentaire, noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir ...Alors no comment ! Par contre, j'avais jamais remarqué que l'un des musicos ressemblait à STING... Effectivement il n'y a pas photo entres eux et NIRVANA ...
07 janvier 2009
EELSOLIVER raconte LAYNE STANLEY ( alice in chains )
LAYNE STANLEY est mort en avril 2002, à l'age de 34 ans, il aurait eu 35 ans au mois d'aout ,
il est décédé d'une overdose au speedball, un mélange particulièrement nocif de cocaîne et d'héroîne ...
Vu de cette façon, sa mort peu paraître banale, seul souci, lorsque la police a découvert le corps sans vie dans l'appartement du chanteur, impossible d'identifier la victime, tant le cadavre était décomposé.
Les analyses en conclueront que la mort remontait au moins à 2 semaines, ce qui en dit long sur l'isolement social du chanteur, disparu de la scène depuis des années !
Sa famille ne le voyait plus, et ses amis n'avaient plus aucune de ses nouvelles ...
Le chanteur était dans un tel délabrement physique et moral, que certains estiment qu'il est probablement mieux là où il est aujourd'hui !
Et le fait que sa petite amie, soit morte en 1996 également d'une overdose, ne semble pas avoir freiné le chanteur dans sa descente aux enfers ...
Bien triste constat, alors le guitariste Jerry Cantrel, livrera en 2002, un 2ème album solo, ( Dégradation trip ) en hommage à son ami décédé, décrochage, déprime, fatigue, solitude, dégout ...
Tout le monde espéra un retour du groupe ALICE IN CHAINS, mais en vain ....
Puisse son âme torturée reposer ENFIN en paix !
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Ce texte intégral de EELSOLIVER, fut écrit la nuit du 6 janvier 2009, d'un seul trait, sans préparation préalable, visiblement écrit avec son coeur, ses tripes, pour un groupe et un chanteur qu'il aimait ...
Ecrit sans doute à l'encre rouge, comme le sang des tragédiens de ce blog....
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REQUIEM POUR UN BLUES II
Alors l'on pense à JANIS, car notre ami parle d'isolement, où es tu douce icone ?
Alors l'on pense à BRIAN, lui si bien placé pour savoir que ce monde est stone !
Alors l'on pense à TIM, car notre ami parle de déprime, et aussi de descente !
Alors l'on pense à KEITH, lui si pressé de retrouver son ennemi, lugubre Dante !
Alors l'on pense à JIM, car notre ami parle de délabrement physique et moral !
Alors l'on pense à JOHN, son chapeau, ses lunettes, qui cachaient son grand mal !
Puis on pense alors à la mome Piaf, qui chantait pour son grand amour disparu !
Cet hymne à l'amour, qu'elle rejoignit dans la souffrance, mais à jamais perdu !
Alors l'on pense ...
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Grand merci à EELSOLIVER
06 janvier 2009
LAYNE STANLEY ! Autopsie d'un album...
Oui, mon ami EELSOLIVER a bien raison, ce groupe particulier venait d'ailleurs, et son chanteur LAYNE STANLEY a rejoint ce monde obscur d'une autre galaxie, cet article dont la source est www.xsilence.net/
résume mieux ce que j'aurai pu écrire, car il parle d'un album, mais en fait, il concentre ce qui pourrait être une biographie ! Tant on comprend entre les lignes ,,,
On en devine aisément ce qu'a du être la vie de ce chanteur décédé d'une overdose à l'age de 35 ans ,,,
Comme chantait l'autre, noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir ,,,,
Ci dessous je cite =
Facelift n'est pas un album à
mettre entre toutes les mains. D'un noir absolu, il peut choquer
certaines sensibilités. A l'époque ce fut une véritable
claque.
Tout est différent sur cet album: les riffs plombés, les
tempos lourds, la voix de Layne Stanley, une ambiance malsaine et
surtout des compositions comme jamais personne n'en a refait par la
suite. Qui n'a pas tremblé en écoutant "We Die Young" ou
le terrifiant "It Ain't Like That" ? Qui n'a pas été ému
tout simplement par la sincérité de Layne Stanley sur "Man In
The Box"? Des morceaux comme "Bleed The Freak",
l'excellent "Love, Hate, Love" ou l'incroyable "Confusion"
sont de véritables démonstrations d'audace et d'exécution
épatante. Cela est dû souvent aux chemins labyrinthique empruntés,
leur caractère angoissant et le mélange de chaud et de froid qu'ils
suscitent.
Facelift contient toute la rage, la noirceur, le
désespoir et les morbidités dont un groupe est capable. Les
névroses de son leader conduiront le groupe à aller encore plus
loin dans le glauque sur Dirt, pierre angulaire de la carrière
d'Alice in Chains. Pour l'instant, Facelift, assez lent mais
surtout plus varié sera l'occasion de poser leur marque de fabrique
et de dévoiler, au-delà de l'agressivité intrinsèque, l'étendue
des talents de Layne Stanley, Jerry Cantrell, Mike Starr et Sean
Kinney. La force de cet opus, c'est qu'il recèle une richesse
confondante tant par l'intensité des morceaux que par leur excès
musical. Entre le début et la fin d'une chanson, ce n'est pas une ou
deux mais plusieurs mélodies de chants que l'on entend, interprétées
à différents degrés dans la violence, ainsi que des changements
subtils de rythme et de tonalité, des solos inspirés de la part de
Jerry Cantrell, des passages plus calmes mais tout aussi funestes.
Tous ces éléments sont autant de chances de ressentir des émotions
fortes.
Layne Stanley se détache des autres par son timbre de
voix unique, effrayant et ressemblant au cri d'un zombie sorti de
terre; il s'implique particulièrement dans les textes. Normal, ils
parlent de divers sujets qui le tiennent à cœur (drogue, drogue et
drogue...). L'impact de ce disque à sa sortie fut retentissant, des
clips obscurs où le soleil n'apparaît jamais jusqu'au son ténébreux
et puissant. La formation de Jerry Cantrell peaufinait son art impur
jusqu'à en dégager une aura à filer la chair de poule.
C'est
pourquoi Alice in Chains représente une figure essentielle du grunge
de Seatle et que Layne Stanley sera regretté à jamais.,,,,















































